7h45 ce matin, mon cellulaire sonne : suppléance ! Dans une école publique, celle que j'aimerais qui m'adopte de surcroît.

Excitation, bonheur du matin, et puis, stress. Ça fait 5 ans que j'ai pas fait de la suppléance autre qu'aux écoles où je travaillais déjà à temps plein, où je connaissais les élèves et qui étaient privées. Mes dernières suppléances remontent aux quelques moins qui ont suivi la fin de mon BAC, et qui s'apparentent à un cauchemar : 3 élèves debout sur un bureau, sans t-shirts, et un autre qui saute par la fenêtre du 2e étage... Pas de quoi se venter.

Aujourd'hui, c'est quand même différent : j'ai de l'expérience. Mais bon, ça reste stressant.

Et puis arrivée à l'école, j'apprends que je dois faire des sciences humaines, donc complètement hors de mon champ. Ça a ses avantages : vu qu'on n’est pas spécialiste de cette matière, ça donne une excuse quand on n’a pas la réponse à la question. Puis, j'ouvre le module et suprise! Ils travaillent sur un module complet qui a pour sujet le développement durable. Parfois, les coïncidences, c'est fascinant.

5e secondaire, sincèrement : trois belles périodes. En fait 2, plus une période de surveillance parce que les élèves avaient une petite conférence. Je suis présentement à la 3e période, et j'ai moins de 20 élèves dans mon groupe, qui travaillent. Pas un mot à dire. Si toutes mes suppléances pouvaient être aussi simples.

J'ai tout de même été content d'observer que la fenêtre ne s'ouvrait pas de l'intérieur.